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vendredi 20 décembre 2013

Gros Treck à Stewart Island


 EN route pour l'aventure !!
 Halfmoon Bay
 Début officiel de Rakuera Track

 1er campement, Maori Beach





 Restes d'une ancienne scierie













 1er refuge du long trip, piqué une tête puis couru me réchauffer à coté du poële
 Confort, des matelas dans chaque hut


 8 jours de bouffe. Rajouter des oeufs durs, quelques kiwis (fruits), et gâteaux.
Conclusion, c'est pas assez. Surtout niveau ptits dej, chocolat, nuts...




 Ca caille dans une grande hut, tout seul.
 Super système tout simple de cadre à fringues qu'on peut remonter
 Chaussures de randonneurs pro, je sais. Et bien pratique pour économiser la bouteille de gaz



 A pas peur !! Plouitsch !
 Yankee River Hut. Arrêt lunch uniquement.
 Repas équilibré


 Long Harry Hut. Décor et paysage de malade autour et à l'intérieur.




 1h  à sauter de cailloux en cailloux. Les chevilles chauffent bien au bout!

 Moi je vais en face, tout au fond. En plusieurs jours, heureusement

 Ha, du soleil, ça pique les yeux !!
 Rivière à traverser, 20-30cm de profondeur, idéal pour achever les chaussures/chaussettes malgré les guêtres



 RRRRrrraaaaaaaahhhhhhhh......
 128km le petit tour, tout de même !


Passage soit disant impossible à marée haute 
 Hop, un peu d'escalade

 Putain jsuis suivit !!!




 Big Hellfire Hut, à 400m d'altitude, dans les nuages

 Vue de la Hut
 Je sais, je porte super bien le sac poubelle rouge



 Manson Bay Hut. On change de taille, faut dire que des féniants prennent l'avion taxi pour y aller. Puis une annexe en rivière pour en revenir.

 Ancien shed, jusqu'à 1.600 moutons, vers 1956.
 Coin, coin.
 Nan jrigole, c'est un kiwis. Plutôt chanceux, en ai vu plusieurs pendant 4 ou 5 jours de suite





 Réputé boueux jusqu'aux genoux le coin...tu penses?


 North Arm Hut. Bon spot la nuit pour les Kiwis



Qu'est ce qu'il glande François, en Nouvelle-Zélande?

Il ...

 voit pas ses photos s'afficher Se fait attaquer par des brebis enragées
 du coup il peut pas écrire ses légendes à la con Prend l'apéro avec des brebis plutôt sympa en fait
 du coup ça fait chier Sympa, la vie à la ferme
 d'autant qu'il en avait des marrantes Bèèèèèhhhhh
 et veux lancer son mini ordi de merde par la fenêtre 100 mètres brasse-brebis
Pschit, pschit, pour désinfecter les pis de ces dames
60 de chaque coté, on traîne pas !

Le Breton s'installe
Petite visite des lieux qui m'accueillent
bis
Ho quel soleil!!!! Des fois

Pointe sud de l'île du sud, au loin on peut deviner Stewart Island où je suis aller randonner plus tard
XTREME !!!!!!!!!!!

Attention à pas s'en mettre de partout....pas évident hélas
C'est moi où je tire une gueule dégeulasse?
Bèèèèèèèh
Sacré team !!
C'est du sport !
Foie gras de contrebande, on est content !!!!

lundi 16 décembre 2013

Treck

Ou pour être précis, "Trumping".
Hiking, c'est pour un jour, Trumping sur plusieurs jours.
C'est qu'après avoir banqué 65$ l'aller sur Stewart Island, je comptais bien profiter un maximum de l'île avant de revenir sur le continent.
Du coup, après mon petit tour de 3 jours, je me suis lancé sur le "Nord West Circuit", officiellement en 9-10 jours, 128km. Classé dur, très boueux, peu fréquenté, aucun moyen de communication (a part les signaux de fumée) et ayant de superbes points de vue....quand même!
Moi qui me plaignais de ne pas faire assez de sport, ça semble parfait!

Du coup, de la boue.
Encore de la boue.
Des piscines de boue.
Des m3 de...attends..tiens non ça a l'air profond mais en fait c'est sec! Cool, ça permet de marcher tout droit..Flatsh!!
Ha bah non, c'est pas complètement sec.
Bon, après 8 jours à patauger régulièrement, on apprend a déjouer (certains) pièges, à reconnaitre les zones safe, à...splash.
Bref.

Ça monte, ça descend sans cesse, quand c'est plat c'est de la boue (ou du sable, je te dis pas la gueule des chaussures...ha oui d'ailleurs jai pas mes pompes de rando, je fais ça avec mes DocsMartens. Pas idéal mais ça ira). Merci les guêtres du coup, notamment pour les traversées de rivieres jusqua mi-mollet.
Des dizaines de ruisseaux à traverser, parfois sur des ponts de singe, plus souvent en faisant l'équilibriste sur un tronc d'arbre ; ou d'arbres tombés sur le sentier à contourner/escalader.
Et en permanence, des racines, des racines, des racines enchevétrées de partout.
C'est que la forêt est belle, dense, diverse, ancienne, très dense, on se dit souvent que ça ressemble aux îles de Jurrassic Parc. Heureusement, les lointains Vélociraptor ont laissés la place au....kiwi.
Donc ça va, pas de stress de faire une mauvaise rencontre. Même s'il faut parfois se le répéter plusieurs fois le soir, seul dans son refuge au milieu de nul part, qd pleins de sons inconnus en Europe résonne dans la forêt, voir quelques bruits de pas qui résonnent...dort!


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jeudi 5 décembre 2013

Brebis et Kiwis

Anniversaire spécial cette année, passé en voyage du port d'Opua (extreme nord de l'ile du nord de la NZ) vers Invercargill (extreme sud de l'ile du sud). En stop, car, avion.
Avec une mention spéciale pour la nuit a dormir par terre au Terminal International de l'aeroport d'Auckland.
 
Du coup, content d'être arrivé le 21 en fin d'aprem, direction le 1er pub Irlandais, parfais lieu pour tout marin en goguette à terre. Histoire d'attendre le couple d'amis qui m'hébergera pour une dizaine de jours dans leur petite maison, dans la campagne, en mode à la ferme.

10 jours d'apéro, bonnes bouffes (dont foie gras, hahahaaaaa), glandouille, ballades. Avec comme couronnement, 2 jours a bosser dans l'usine laitiere de Blue River, grosse marque de fromage de brebis.
Joie d'être couverts d'excréments, bèèèèèhh !!!
Gratis en plus, faut être maso.
Bèèèèh!!!

Lundi 2 décembre, on change de lieu, d'ambiance et d'occupation.

Ferry pour Stewart Island, un passage au bureau type office des forêts et des randos, et go directement pour 5h de marche, vers un campsite.
1ere étape d'un treck de 3 jours.
Belle rando, bon moyen d'évacuer l'exces de vin blanc des derniers jours (fortement recommandé pr gambader telle une gazelle infirme), camping super équipés (réservoir d'eau potable, petit abris avec banc, toilettes, soleil, vent, sandflies...). Plus de bonnes rencontres, surtout les 1er et dernier jour.
Andrew, l'Anglais super équipé avec son sac énorme de 85L, son gel pr cheveux, son pot de moutarde, gel douche, déo, couverts..."non, non, j'ai pris que l'essentiel".
Sean, autre British exilé à Auckland depuis 11ans, architecte randonnant avec les collègues infirmières de sa femme. Merci à lui pour la chambre d'hôtel gratos au retour!
Le groupe d'infirmières, merci les canons gratuit, entre autres.
Bastien, l'autostopeur a l'arrache qui lance sa tente, son sac ou les deux ds les fourés pr aller en ville.
Kevin, le randonneur fou.
L'équipe de bûcherons Maoris qui commandent chacun un pichet, sans verre.
...
Bref, il est temps de se coucher!

samedi 23 novembre 2013

Espaces

A chaque fois, ça me fait la même impression.
Ou des impressions plutôt.
Et non, ce n'est pas d'être entouré de brebis (et autres cochons, vaches, moutons, cerfs, chevaux...
bref on est à la ferme).

L'impression d'être dans un endroit refermé, clos.
Pourtant je suis surtout dehors, en plein air.
Mais y'a des arbres.
Des maisons, des clôtures, encore des arbres.
Pas de quoi se plaindre me direz vous.
Ça tombe bien, je ne me plains pas. Mais alors pas du tout.

C'est juste que la notion d'espace est très différente, entre être sur terre et sur mer.
Autant le bateau en lui même est un espace très restreint, resserré, chaud, confortable (ou pas, mais on essaye, ou on fait comme si) ; un peu comme un cocon protecteur.
Mais à peine sort on la tête, on a devant soi, dessous, dessus, derrière, autour L'espace.
La Mer, le Ciel.
Et c'est tout.
Bon, bien quelques cailloux ou récifs aussi, de temps en temps, mais rien qui remplisse le champ de vision.
Le cata lui par contre s'en est bien rempli...

Et ça, je le ressent pleinement à chaque vrai retour à la terre ferme. Quand je dis « vrai », disons après plusieurs jours sans avoir pu poser mon regard sur la grande bleue.

C'est pas un mal, ni un bien d'ailleurs, c'est juste différent.

Et ça me fait aussi comprendre pourquoi j'aime tant être en mer.
Moi qui rêvasse tout le temps, pense, imagine, réfléchit à toutes sortes d'évasions réelles ou imaginaires...
En mer, à peine le temps de regarder au loin, et l'esprit se perd dans le magnifique espace que l'on a tout autour de soi.
Ou plutôt dans lequel on se tient, petit bout de chair tentant vainement d'avancer dans un chaos salé, aidé de morceaux de plastique, résine, ferraille, bois.
L'esprit est ici invité à voguer, telle l'esquif sur laquelle on se tient.

Et ça, ces moments là, c'est à dire pas tout le temps mais très souvent, plusieurs fois par jour, par bouts de 5 minutes comme de plusieurs heures, j'aime.


J'adore même.