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lundi 23 septembre 2013

Rebelotte à Musket Cove

Nooooooonn.
Bon, juste une nuit, parce que le vent était capricieux.
Ça ira pour cette fois.

Mercredi 18, passage par une petite île à midi pour un peu de plongée.

Soirée à Vuda Point, trou à cyclone, marina crasseuse coincée par une grosse zone pétrolière (Total). A mi chemin entre Nadi et Lautoka.
Au bar, certains y naviguent en eau trouble depuis plus d'un an.
Quelques touristes d'un resort voisin, Australiens pour la plupart. Malchanceux vu la touche de l'endroit.
Mais étape obligatoire pour nous, une nouvelle pompe à eau nous y attends.
Et oui, pour rappel le moteur tribord rejette un mélange d'eau de mer/huile à l'intérieur de la calle. Pas top pour la corrosion.
Sans parler que c'est dégeulasse, glisse, chiant à nettoyer..
Colin supervisera le technicien toute la journée.
Pendant ce temps, Mercedes et moi passeront à Lautoka pour se ravitailler. Et me permettre d'acheter ma première Bula shirt.
Lautoka, port à éviter. Sale voir très sale, vols, ville industrielle (cane à sucre) rejetant de la bonne fumée épaisse tout autour du port.
On fera l'aller en bus (20 bonnes minutes, 1,6$ et en musique) pour profiter du paysage, voir les banlieues  les camions dangereusement chargés de canne à sucre, une montagne de canne à sucre en petits morceaux (20m de haut?)...et le centre de Lautoka. Vivant, agréable d'y circuler à pieds, plein de petites échoppes, un grand marché central, rues assez larges.
Pause midi dans un fast food indien. Jamais mangé une qualité de poulet et de riz aussi merdiques. Enfin pour 4$ Fijien, environ 1,65€, on va pas se plaindre (avec boisson).

Retour en taxi avec 3 grands sacs de bouffe, une bouteille de rhum et un gros pack de 30 bouteilles de bière.
Fiji Bitter, Sportsman Beer !!
(si, si)

Le temps d'embarquer tout ça, en plus de 4 réservoirs de 20L chacun de gasoil, on décolle direct !

Pas de bol, le vent vient d'en face (les Bretons connaissent ce genre de problème).


D'où Musket Cove, qui a l'avantage d'être plus ou moins sur le chemin et bien protégé.

Retour à la tranquilité, ou presque

Pas que les 10 derniers jours ai été éreintants (quoique), mais d'être constamment entouré de 30 à 40 autres bateaux, de vedettes des différents resort...une pour faire du parapente tracté, une autre qui tire un grand boudin gonflable avec d'autres boudins dessus, pour de la pêche, de la plongée, du snorkelling, de celle embarquant un jeune couple pour un moment presque solitaire sur une minuscule île-plage qui apparaissent à marée basse...bref, on est jamais tranquille ! Ça va qu'on échappe aux jet-ski, c'est toujours ça d'évité.
Du coup, bien content de s'en aller. J'ai profité de certaines de ces facilités pour la plongée, mais maintenant, stop !!
Lundi 16 septembre donc, on décolle de bon matin pour atteindre, pas très loin d'ici un super spot de surf. Genre de renommée mondiale...ce qui me fait une belle jambe, vu que je ne surf pas. Et pas question d'apprendre ici, c'est une vague de professionnels, qui casse sur une belle bande de corail. Donc si j'ai bien compris, tu tombes, tu douilles. Au mieux.
C'est aussi le lieu accueillant un nouveau concept.
Le bar-Lounge flottant. Une sorte de barge, habitée par des barges, installée là depuis à peine trois mois. Tout beau tout neuf (Cloud 9), je dois dire que ça a de la gueule. On verra comment ils passeront la saison cyclonique qui s'approche.
Transats, canap, hamacs, musique de merde avec bien sûr le prix des consos qui va avec tout ça.
Le soir en arrivant, on m'a mit l'eau à la bouche, 25 Suédoises sont censées y passer la journée demain (mardi 17). Youhouhou !!
C'était un piège, que des ados !
J'en fus quitte à faire 3 heures de Kayak à voile.
Pas mal non plus.

Rencontres improbables..

Sean ricain surfeur tatoué, ancien DJ.
Jusqu'ici tout va bien, il a embarqué dans un vieux voilier en bois, genre 30 pieds.
Seul, sans aucune expérience de navigation.
Un GPS portable et une tonnes de cartes papiers, c'est déjà pas mal.
Et....heu...bah c'est tout.
Ha si, un chat.
Pas de pilote auto évidemment.
Il dira qu'il a plus de temps que d'argent...j'apprécie la philosophie.

Doug, l'autre ricain.
Qui a lui aussi traversé tout l'Océan Pacifique, en 25 pieds.
Expert en renseignement US, ça donne quelques discussions intéressantes...on verra dans quelques années s'il bluffait ou pas ^^
Très vieux bateau en bois, mais pas seul, avec une charmante jeune Panaméenne.


(…)




dimanche 15 septembre 2013

Cloud 9

https://vimeo.com/74604297

https://vimeo.com/74604612

Septembre

Vous remarquerez que je n'ai pas lancé de

« bonne rentrée les zamis!!Bisous, je vais bronzer ».

Et pourtant dans les mails et autres messages que j'ai reçu dernièrement (merci au passage), la même phrase revient souvent : tu rentres quand ? Au fait, ça va pas être facile le retour au boulot !!
C'est vrai j'vous manque ;)  ?
Pour le reste, psssschtt !!! On en parle pas ! Oui ça piquera, mais on y est pas encore !
Et puis peut être que j'aurais plein de projets en tête, histoire de faire passer la pilule plus facilement !

Ou pas.

Changement d'ambiance

Après les Fijis traditionnelles, les Fijis touristiques, occidentales et...ensoleillées.
Mais pas que, heureusement!

Après ces 2 nuits en face du village de Dravuni, puis d'une des îles un poil plus au sud, direction l'Ouest !
Plutôt pressé, puisque des amis à eux (des Ricains qu'on a croisé à Suva) fêtent leurs 65 ans mercredi 4 septembre. Bah oui, la plaisance c'est principalement des gens jeunes ;) !

Du coup une petite étape en face de Beqa, île juste au sud de Viti Levu, un peu près au milieu. Impressionnante, ressemble à un ancien volcan, complètement recouverte d'une végétation luxuriante, bienvenu à Jurassic-Parc. Ha et pour info c'est ici qu'on fait du Shark-Feeding. Comprendre payer 150$ (ou 300?), descendre en plongée à 30m (plongeur avancé seulement) en groupe et regarder de gentils animateurs mettre à disposition de toutes sortes de poissons de la nourriture. Le but du jeux étant que tout ce petit monde se disperse, laissant la place à de bons gros Requins-Tigre. Taille adulte : 5m environ. Tapez shark feeding beqa fiji sur google, je vous laisse admirer les photos/vidéos.
En tout cas, moi ce soir je ne me baigne pas !!!!!

Lendemain départ à 6h du mat, au lever du soleil. Ça pique un peu mais la lumière est belle.
Pendant environ une heure puis arrivée de gros nuages, averses, flotte et pluie toute la journée. Avec peu de vent...moteur, moteur, moteur, mot...ha, et si on vérifiait les niveaux ? Au bâton..oups, une dizaine de cm à peine dans chaque réservoir, va falloir faire le plein !!
Quoi c'est rudimentaire comme technique ?
Un petit tour sur les cartes, rien devant. Mouais, un petit tour chez google-earth ? Haaa, ici par contre on voit une petite baie tranquille avec quelque chose qui ressemble à un ressort avec une petite jetée. Un coup de fil plus tard, on sera les bienvenus pour utiliser leur installation.
Nous voici donc à l'ouest de Sigatoka, devant une petite île privée utilisée par un ressort. Où on trouvera facilement un taxi pour nous emmener en ville. Étapes marché (pas aussi grand mais moins cher qu'à Suva, 5$ les 4 gros ananas!!), pain, rhum puis station service pour remplir ( bidons de 20L chacun). Plus étape flics, 74km/h pour 60 autorisé. On connaîtra pas le montant de l'amende, mais malgré l’absence de compteur la note de taxi restera très honnête. 36$ pour 35 envisagée pour un bon prix.
N'empêche c'est pas de bol, avec un peu plus de pluie, notre conducteur nous assure qu'on ne se serait pas fait arrêter.

Le plein fait, plus qu'à s'envoler le lendemain matin avec une petite brise pour le Musket Cove Yacht Club, en face de Malolo-lailai. On arrivera tout pile mercredi vers 14h, direction l'île-bar-barbecue régulièrement (environ tous les soirs) investie par les voileux.
Quelques Bitter (Fiji Beer) et Wahoo au barbuc, retour au bateau.

Bon bah...fini l'isolement, retour aux hôtels en plastique avec chaises longues, maisons sur l'eau, piscine et toutes sortes d'activités payantes. 4 resort. Un pour les plus vieux ; un pour les jeunes avec boîtes, bar ; un pour les familles, et le dernier « adultes uniquement ».
Non, pas naturiste, coquins !
Le tout sur une petite île, donc tout ça à la suite le long de la longue plage/barrière de corail ceinturant l'île.
Je profiterai quand même de tout ça en prenant une semaine de cours intensif de plongée.
Youhou, me voici Open Water Diver depuis mercredi 11 septembre !
Un seul mot, génial !!
Aller deux, super-génial !
Et sinon ?
Sinon, dur vie sous les tropiques, découverte du paddle-board, assez sympa comme truc. Peu être pépère norbert ou très sportif, en fonction du vent.
Penser à la renverse quotidienne du vent, histoire d'éviter des presque-ampoules sous les mains !
Les zozos en zodiacs qui viennent te faire des vagues, je les attends de pieds ferme ! L'équilibre du skieur a (presque) facilement évité toute chute accidentelle.
Deux week-end passé très rapidement grâce à une visite arrivant de Suva.
Une régate de pirates, au moteur (pas de vent), avec zigzag d'une trentaine de bateaux pour s'envoyer des bombes à eau dans la gueule. Certains ont de l’expérience et d'espèces de lance-pierre géant, ça pare fort !! Ça va qu'ils savent pas viser ces Ricains !
Nous on la jouera classique, mais vicieux, avec passage des ballons remplis au frigo à 5°. Mouhahahaha, ça pique ?


Dimanche 15 septembre (putain, déjà ? Déjà 5 mois et demi qui je bronze, donc), demain on décolle de cette baie, enfin. J'aurais profité de l'école de plongée et de la présence du ferry mais putain, ce que ça va faire du bien de quitter ce genre d'endroit et sa trentaine de voiliers au mouillage.

mercredi 4 septembre 2013

Fijis, les îles

Plus de 300.
Dont quelques 200 habitées.
Un vaste choix, donc !

On commence par repartir au sud, vers l'île de Dravuni (groupement d'îles de Kadavu).
Le temps de jeter un coup d'oeil à récif de l'Astroballe (pas très très exotique comme nom!) qui n'a pas l'air de découvrir, on jette l'ancre devant le village de Dravuni, coté nord de l'île. Moins protégé des insectes (vent dominants du sud), mais plus ensoleillé en hiver, quand ça caille (si, si).

Arrivé un poil tard, on débarquera quand même faire notre sevusevu. Un poil mal à l'aise je dois dire, « bien » habillé, avec notre espèce de gros bouquet de racines emballées dans du papier journal. Ça fait un peu les colons qui débarquent tout de blanc habillé.
On récapitule : épaules et genoux couverts, pas de casquette ni de chapeau, lunettes de soleil relevées ; ok on est bons.
Une femme nous indiquera rapidement le chemin de la salle commune, dans laquelle on accède après avoir laissé les flip-flop sur le perron.
A l'intérieur, juste 5 hommes, de la trentaine à vachement plus vieux ; autour d'un saladier rempli d'un liquide marron (le fameux Kava !), une guitare...et pas du tout habillé traditionnel. Merde, ils sont où mes sauvages ?
Le temps de faire les présentations, expliquer un peu notre voyage, filer le papier officiel d'entrée sur le territoire Fijien au chef (son cousin en fait, mais en l’occurrence le mec à barbe blanche qui parle).
- Le gouvernement central demande effectivement aux chefs de demander aux navigateurs de passage ce document. Que Anasa (ou Asana?) lira en Fijien.

Et on se met à tous boire le Kava, chacun son tour. Avec une pause de quelques minutes entre chaque tournée, la guitare passe de mains en mains (toutes aussi peu expertes les unes que les autres). Pour discuter tranquille de notre voyage, du bateau, qui est qui...

Du coup on se sent rapidement vachement plus à l'aise.
Mais pas grâce au Kava, je m'attendais à quelque chose de plus costaud. A peine une petite sensation dans la bouche, rien de plus. On verra aux Vanuatus, il paraît qu'en deux tournées t'as déjà les membres qui flottent, cool !

La vie au village

Déjà à part Suva, Lautoka, Nadi et Savusavu...peut-être Pacific-Harbour et encore ; qui sont des villes, avec un mélange de vie moderne, traditionnelle, de cultures (Fijie et Indie, avec pas mal de Chinois et quelques Occidentaux au milieu) il n'y a quasiment que des villages.

Là où on est comporte 31 familles (tout de même!), et autant de maison/case. La plus belle étant celle du ministre du culte (église Baptiste), comme d'habitude c'est eux qui raflent le bail, les salauds. Le chef n'est pas là de la journée, il bosse dans un resort (hôtel), de l'autre coté de l'île. Pour faire la plonge ? On a pas demandé.
Sinon là c'est les vacances, la plupart des enfants et des femmes sont à Suva. Juste en face à environ 1h30-2h de bateau (longues vedettes complètement ouvertes) ; le village en possède pas loin d'une dizaine. De la à dire qu'ils sont tous utilisés, faut pas exagérer.
La plupart des hommes sont à la pêche, autour du récif (énorme, une des 4 plus grande barrière de corail du monde). Ils ne craindraient pas les morsures de requin puisque le dieu Octopus à cassé la gueule au dieu Tiger Shark. Je n'en suis pas plus rassuré, pas sûr d'être à l'aise en compagnie d'un calamar géant qui bute des requins tigres.
Quelques uns sont sur l'île pour s'occuper des jardins (pas vraiment de jardin communautaire, ici c'est plutôt chacun le sien) ; des cochons. Quelques brebis sur les autres îles qui leur appartiennent. A ne surtout pas tuer, pas comme d'autres branquignols qui l'ont fait il y a peu. C'est vrai qu'ici le mouton est un animal sauvage, arrivé naturellement par migration...
Sinon...bah sinon pas grand chose à faire.
Il y a bien quelques panneaux solaires et un gros groupe pour le village, mais en panne. Du coup le soir 2-3 lumières, pas plus.

Présence notable de Fiji Post, avec sa grosse antenne et quelques panneaux solaires pour l'alimenter. Présence un peu incongrue au milieu des palmiers...

Un gros maquereau pêché juste avant le village
 1/3 pour le cousin du chef, 1/3 au congé, 1/3 au barbuc, miam !
 La salle traditionnelle? Que dalle, c'est juste pour quand des gros bateaux chargés de touristes arrivent d'un resort voisin. Au programme, dances et chants traditionnels.
 Toute l'installation pour permettre à tout le monde de débarquer les pieds secs
 Hou les beaux et gros insectes...en photo, pas sur le bateau!
 Jardins derrière les maisons
 C'est bien propret


 En route pour le sommet de l'île
 Arbres à patates, noix de coco, citronniers, cochons, poulets...
 Le cocotier c'est pour la photo
 Hou la belle araignée...elle est pas passée loin de mon visage celle-là...BBBbbrrrrrr
 Les Tropiques, des fois c'est gris et humide

mardi 3 septembre 2013

Back to Fijis !

Bon ça date déjà d'il y a une semaine, mais pour ceux, et celles, qui ne me suivent pas sur Facebook, ça fait plaisir de le (re)dire !
Vivement que je puisse le dire à nouveau d'ailleurs.
Les Fijis, c'est cool/génial/tiptop pour plein de raisons. Les guides avancent le fait que les gens y sont souriants, amicaux...c'est complètement vrai. Mais pas que (dans le bon sens).

De retour à Suva, donc, arrivés le lundi 26 août en fin d'aprêm ; de Minerva.
Pour une fois, je me fais une arrivée de jour, ça change...et c'est plus rassurant. Ici comme presque partout ailleurs sous les tropiques, y'a du récif à éviter !
Et puis ça fait plaisir de voir à quoi ressemblent l'île principale, Lami, Suva, vus de la mer.

Cette fois-ci on n'y restera que 4 nuits (à Suva).

Au programme, immigration, santé (un peu plus de travail et de $$$ que l'autre fois, vu qu'on est accompagné par un chien...qui coûte particulièrement cher au kilo), douanes, permis de navigation...on devait aussi passer par l'ambassade d'Indonésie, mais non. A faire donc (demande de documents et de droits de navigation à faire en avance, si on arrive sur place sans rien on aura le droit à uniquement un mois, non renouvelable) quand on arrivera dans les Vanuatus.

Retour par le fabuleux marché de Suva, quelques photos cette fois-ci.
D'ailleurs, l'autre fois j'avais complètement zappé l'étage supérieur, consacré aux épices et aux différentes racines utilisés pour la Kava. On y achètera deux bouquets de racines, qui serviront au sevusevu. Cadeau rituel quand tu arrives dans un village, par la Terre ou par la Mer. Histoire d'être accueillit par le village, être en sécurité, pouvoir se balader, profiter des ressources naturelles (poissons, lobster, noix de coco, bois...sur le territoire géré par le village). Et qui est d'usage, même si tout le monde ne le fait pas, recommandé dans tous les guides, ainsi que pour les autres navigateurs.

Revoir les gens que j'avait rencontré en juin. Enfin une en particulier ;)

Un peu de travail quand même au programme, le radar ne radar plus rien du tout.
Le temps de grimper sur le tau pour le démonter, de l'ouvrir...ha bah ça sent encore le neuf ! Rien de louche, même après ouverture de la partie radar et de la partie logique. Une seule chose bizarre, c'est censé être utilisé en mer (milieu mouvant, humide et salé pour les terriens) ; et s'il y a bien des gorges censé accueillir des joins, pas un n'est présent ! Certes c'est parfaitement sec à l'intérieur...mais bon !
Et sinon....ha bah sinon rien, cool ces bateaux quasi neuf et bien entretenus ; on s’ennuierait presque.

Pu aussi récupérer mes bouquins.
Commandés en Nouvelle-Zélande il y a un mois, ils ont mit...2,5 fois plus de temps que prévu pour arriver. Finalement, heureusement qu'on a repoussé notre départ pendant plus de 3 semaines.

Après avoir fini Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson ; Dans la dèche à Paris et à Londres de Georges Orwell ; un bouquin de Terry Pratchett (de l'héroïc-Fantasy en mode 2nd degré) et presque fini Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir (lu en plusieurs fois)

Me voici donc en possession de Le cœur cousu de C.Martinez ; Robinson Crusoé de Defoe ; Voyage d'une Parisienne à Lhassa d'Alexandra David-Neel et de Que ma joie demeure de Jean Giogno.

De quoi tenir encore quelques mois, si je me modère un peu !